Il y a moins d’un an, je souhaitais déjà me lancer dans la photographie amateur. Cependant, je n’y connaissais vraiment rien et j’avais opté pour un compacte expert Canon Powershot G10. Seulement, après plusieurs mois d’utilisation et de découvertes photographiques, je me suis vite rendu compte des limites d’un boitier compacte et j’ai décidé de franchir le cap avec ce très agréable mais plus trop jeune ( c’est mieux pour le porte monnaie) Nikon D90. Un très bon compromis entre réflex amateur/professionnel. A mon sens l’un des meilleurs réflex de sa gamme (Canon 50D, 40D, Nikon D80, Pentax K7…). La gestion du bruit m’a tout simplement bluffée. Ces photos ont été réalisées sans trépied, un soir de février (le ciel est loin d’être clair à Shanghai et il faisait vraiment gris et brumeux à Hong-Kong).
Rappel des caractéristiques
- Objectif AF-S DX Nikkor 18-105G VRI
- Résolution 12.3Mpix
- Capteur d’image CMOS au format DX
- Vidéo HD 720/24p avec sortie HDMI
- Sensibilité ISO : 100 à 6400







Gizmodo.fr nous gratifie de trés belles photos du Japon en technicolor datant de 1880, par Adolpho Faresi. Je n’ai pu m’empécher de vous les montrer tellement je les trouve jolies.
HK est certainement une très belle ville, mariant à la perfection une culture asiatique et occidentale pour le plus grand bonheur de ces habitants. Je regrette vraiment que le temps nous ai joué ce mauvais tour. Nous aurions aimès faire le Peak, visiter Stanley, prendre le bateau pour voir des iles, bref, découvrir un HK plus sauvage et authentique.
Le ciel bas, les grattes ciels, la brune et la bruine continues, m’ont donnés un sentiment général d’écrasement, d’étouffement.
La qualité de vie des expatriés doit être fantastique. Beaucoup de restaurants ont l’air tout simplement très bon. Les transports en communs sont propres et pratiques. Les chinois sont gentils et polies. Personnes de crachent et vous bousculent dans la rue. Un petit air japonisant y règne. Cependant, contrairement à Shanghai, HK semble avoir arrêté sa « carrière au Music Hall ». J’ai été beaucoup moins surpris par HK que par des villes comme Shanghai ou Tokyo. Je me suis sentie dans une ville « familiale », le Kangoo de la ville asiatique…







Quelques clichés flatteurs de la baie de Hong-Kong, superbe de démesure.



Je ne dirais pas que l’on a mal mangé, mais certains plats n’inspiraient pas franchement confiance…




Je m’imaginais déjà le nouvel an Chinois de HK comme une fête extravagante ou dragons et lions fantomatiques s’affronteraient lors d’une joute dansante, au rythme des tambours des pétards et des feux d’artifices. Ben si vous pensez comme moi, vous serez très déçu pour votre prochain nouvel an à HK.
Il y avait des dragons et autres bêtes extraordinaires mais l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Déjà que j’avais l’impression de croiser que des Philippins ou des Malaisiens (n’allaient pas croire que je souffre de quelconques griefs contre ces gens là), il régnait à HK une impression de….vide. La plupart des chinois avaient quittés l’ile (certainement pour le main-land), les étrangers devaient être partis pour des destinations plus chaudes (Philippines). Restait les touristes et les asiatiques du Sud est. A toujours se plaindre on en oublie l’essentiel: nous étions tranquille, nullement stressés par le monde et ca, c’est indispensable quand tu voyages dans ce genre de mégalopole.
La ville de HK est très allongée et ses bâtiments respectent la forme de l’ile. Les buildings sont effilés et colorés. Par moment la tête peut tourner…L’urbanisme de HK est un véritable challenge pour son cou.
De retour sur Changzhou après un court séjour à Hong-Kong, humide, mais fort sympathique. Ville étonnante, à découvrir de préférence de beau temps. Nous avons eu beaucoup de la pluie et un épais manteau nuageux nous a empêché d’atteindre le Peak et de voir le Grand Bouddha.











Nous partons pour le « Spring festival » pour Hong-Kong. J’en ai beaucoup entendu parlé et maintenant je vais m’y rendre pour vérifier ces dires.
Comme d’habitude, une petite présentation de la ville s’impose. Vous vous en doutez, je n’invente rien…
<<Hong Kong (chinois: 香港, cantonais : Hēunggóng, littéralement « port aux parfums ») est la plus grande et la plus peuplée des deux régions administratives spéciales (RAS) de la République populaire de Chine (RPC). Elle compte environ sept millions d’habitants que l’on appelle Hongkongais.
Hong Kong est située sur la rive orientale de la Rivière des Perles, sur la côte Sud de la Chine et elle est baignée par la mer de Chine méridionale. Elle jouxte la province du Guangdong au nord. Hong Kong est la ville la plus riche de Chine ; son économie est une des plus libérales au monde. C’est un pôle financier et commercial d’envergure mondiale.
Colonie britannique à partir de 1842, rétrocédée à la Chine en 1997, Hong Kong demeure fondamentalement différente du reste de la République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l’immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu’à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté.
La ville compte 20 500 résidents britanniques (ils étaient 25 500 en 1996). La majorité est composée d’expatriés employés par des multinationales ou des entrepreneurs installés avec leur famille. Depuis la rétrocession, les rues ont gardé leur double nom, en anglais et en cantonais, les voitures roulent à gauche et les clubs de golf font le plein>>

Aujourd’hui, je vous présente un blog BD que j’affectionne particulièrement. Il s’agit de « Sans Emploi ».
Je vous en parle car la saison 6 se passe au Japon et l’auteur nous livre son analyse du pays d’une façon très comique.
Deux petits extraits de « Japan Facts », mais vous pouvez aussi suivre l’histoire très réussie de Constantin au pays su soleil levant.


Notre société nous avait organisé hier soir, un repas de fin d’année chinoise pour tous les employés. Mes collègues chinois avaient préparés des danses et autres performances typiquement chinoises. Entrecoupé de « Ganbei » et autres réjouissances, j’ai pu ramener ces quelques mauvais clichés.
Non, je ne vais pas vous raconter une histoire horrifiante sur ma vie à Changzhou, ou vous balancer de la haine gratuite envers les chinois, ou tout simplement prendre le premier article de presse étranger relatant les faits et méfaits du parti. Monstrueux s’agit d’un roman, un très bon thrilleur qui m’a tout simplement « retourné » tant l’histoire abordée n’est pas commune pour moi.
La romancière japonaise Natsuo Kirino aborde de plein fouet les sujets de la prostitution, du tordu système éducatif japonais et des complexes relations familiales dans l’archipel, par le biais de 4 personnages centraux dont le cynisme et la haine m’étonne encore aujourd’hui.
L’histoire débute par l’assassinat de deux prostituées, Yuriko et Kazue, à Tokyo. Toutes les deux avaient fréquentées le très célèbre lycée de jeunes filles de K. La sœur de Yuriko entreprend alors de nous raconter le comment du pourquoi au travers de ces souvenirs d’enfance haineux, de son éducation, de son passage au lycée de K. et de la lecture des journaux intimes des victimes. Les relations familiales et professionnelles décrites sont malsaines. Elles nous donnent une vision austère et hors du temps du pays, mais touchent un point sensible de la culture japonaise, traditionnelle et machiste. Les personnages se révèlent tour à tour « monstrueux », détruis par le désire fanatique de réussir.
Je vous le recommande chaudement.
